Economie : entretien avec Stéphanie Reina la nouvelle directrice de l'Union patronale du Gers


12 septembre 2020

L'union Patronale du Gers se féminine. Avec dans ses rangs depuis le 1er septembre, une nouvelle directrice : Stephanie Reina. Un nom et un visage bien connu dans monde de l'entrepreneuriat gersois, puisque qu'elle depuis près de 10 ans à la tête du Groupement d'Employeurs Gers en Gascogne. Elle succède donc à Benoit Xavier ayant occupé le poste pendant plus d'une dizaine d'années et revêt donc une nouvelle casquette avec la mission désormais de porter la parole du patronat gersois et des syndicats professionnels. Entretien. 

Stéphanie Reina, vous êtes la nouvelle directrice de l'Union Patronale du Gers, quel est votre sentiment après cette nomination ?

"Je suis ravie et flattée. Ça me met quand même un petit peu la pression. Je vais essayer d'être à la hauteur de mon prédécesseur et de continuer dans la même lignée, en poursuivant tous les projets qu'il a pu initier et en développer d'autres en fonction des retours que me feront les adhérents sur le territoire, de leurs besoins. Avec en plus cette crise COVID à prendre en compte qui vient un peu perturber les problématiques du moment. 

Pouvez-vous nous présenter les missions de l'Union Patronale du Gers ? 

Tout d'abord, ce qu'il faut savoir c'est que l'Union Patronale du Gers est la fusion de deux syndicats patronaux le MEDEF et la Confédération des Petites et moyennes entreprises (CPME) qui se sont réunis dans le département du Gers pour défendre et représenter les intérêts des entreprises du territoire, notamment lors des mandats au sein des organismes paritaires et des instances institutionnelles. Il y a l'heure actuelle, 120 entreprises mandataires dans le département qui émanent de l'UPG. C'est également un vecteur d'influence et de développement de projets économiques et sociaux. 

Justement, quels sont les projets de l'UPG à court et moyen terme ? 

Le projet le plus prégnant est le CE interentreprises qui est en plein déploiement, cela a été un peu retardé avec la crise sanitaire. Pour autant dans les tuyaux, on a l'ambition peut-être en 2021 de remettre sur le tapis l'idée d'une crèche interentreprises notamment pour les entreprises de la zone du Grand-Chêne qui souffre d'une amplitude horaire assez élevée et de décalage avec les week-ends et jours fériés. En fonction de comment évolue la conjoncture et des besoins de nos adhérents, on peut imaginer un petit frère au groupement d'employeurs Gers en Gascogne, un groupement plus d'insertion pour essayer de former la main-d'œuvre locale aux besoins des entreprises du territoire. 

Des propos recueillis par E.R

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