Fermeture à l'hôpital de Condom : le SURPI 32 exige la réouverture immédiate et des moyens pour la santé rurale

Réagissant vivement à la décision de l'Agence régionale de santé de supprimer 20 lits de médecine générale à l'hôpital de Condom, le syndicat des retraités du Gers monte au créneau. Denonçant l'aggravation de la désertification médicale dans les territoires ruraux, le SURPI 32 apporte son soutien total au personnel soignant et réclame une action ferme des élus locaux.

Le Syndicat Unitaire des retraits interpro du Gers s'oppose avec fermeté à la fermeture récente du service de médecine générale de l'hôpital de Condom. Face à la suppression de ses 20 lits, l'organisation syndicale soutient pleinement la mobilisation des soignants et des usagers, qui exigent des effectifs supplémentaires et la remise en service rapide du service. Selon le SURPI 32, la suppression de lits de proximité ne fait qu'allonger les temps de trajet aux frais des patients, augmenter les délais d'attente et dégrader l'état de santé général de la population gersoise.

Communiqué : 

A l’HOPITAL de CONDOM UNE FERMETURE INADMISSIBLE …

POUR DES MOYENS et UNE REOUVERTURE IMMEDIATE !


Le SURPI 32 Syndicat Unitaire des retraité-es et pré-retraité-es interpro du Gers s'oppose vivement à la décision récente de l’ARS (Agence régionale de Santé) de fermeture du service de médecine générale (20 lits) à l'hôpital de Condom et soutient sans réserve la lutte du personnel soignant et des patients, en particulier dans leur demande d'effectifs supplémentaires et de réouverture du service de médecine générale dans les meilleurs délais !Au-delà de Condom, sur le plan de la santé, les retraité.es et les habitant.es des territoires ruraux sont les plus gravement pénalisé.es par la désertification médicale, le manque de moyens (hôpital, urgences, …), le manque de médecins généralistes et spécialistes. Cela entraine trop souvent des renoncements de soins ! C'est donc sur l'ensemble du territoire que des actions en faveur de la santé doivent être prises par l’embauche massive de soignants, la formation de nouveaux et nombreux médecins pour les zones rurales et les zones déficitaires, aides à domicile, …

Supprimer des lits de médecine dans notre ruralité a des conséquences néfastes pour les patients, éloignement et déplacements plus longs à charge des patients, délais d’attente rallongés, dégradation de la santé …

Le SURPI 32 demande aux élu-es locaux Député, Maires, Sénateurs et à l'ensemble des élus de passer rapidement de la parole aux actes en faisant pression sur l'ARS et M le Préfet du Gers afin de permettre et de garantir l’égalité d’accès aux soins des citoyen-nes de notre département rural de la qualité, de proximité et à visage humain !

Pour rejoindre le SURPI 32 contact : suretraite.es32@yahoo.com